actualité

investir immobilier au cambodge : investir dans le neuf

Publié le

investir immobilier au cambodge

Legran habitat vous suivent pour l’accomplissement de votre projet foyer. Legran maison est un professionnel de l’immobilier qui vous accompagne et vous conseille pour l’accomplissement de votre projet immobilier. Tout pour vivre et investir, s’informer sur la loi pinel à bordeaux. Confiez-nous votre bien foyer pour acquérir une estimation de la valeur de votre bien au prix du marché actuel et vendre votre confort maison dans les meilleurs délais.

investir immobilier au cambodge

Si vous voulez investir au portugal, il reste encore des bonnes affaires, avec particulièrement une fiscalité allégée. La meilleure région pour acheter un bien foyer dépend de ce qui vous arrange d’ en faire. Lorsque vous aurez trouvé dans quelle ville investir pour profiter des bons deals au portugal, reste le problème de la maîtrise. Tout comme en espagne, au portugal aussi on a trop élaboré dans certaines régions et l’on ne trouve plus assez d’acheteurs.

actualité

investir immobilier angers : investir dans le neuf

Publié le

investir immobilier angers

Ainsi, investir en 2018 est le « must », du moins si vous désirez bien fructifier votre capital. Pour pouvoir jouir de cette loi, il faut faire un investissement dans un bien foyer neuf à des minces locatives. Elle vise ainsi à inciter les personnes à investir dans l’immobilier pour le bon fonctionnement du marché immobilier. Ainsi, un français prêt à investir en 2018, pourra revendre en 2026 sans payer d’impôt sur les plus-values.

investir immobilier angers

Si vous voulez investir au portugal, il reste encore des bonnes affaires, avec particulièrement une fiscalité allégée. La meilleure région pour investir dans un bien maison dépend de ce de votre choix d’ en faire. Lorsque vous aurez trouvé dans quelle ville investir dans le but de profiter des bonnes affaires au portugal, reste le problème de la maîtrise. Tout comme en espagne, au portugal aussi on a trop construit dans certaines régions et l’on ne trouve plus assez d’acheteurs.

actualité

Comment utiliser l’usufruit et la nue-propriété ?

Publié le

Le démembrement du droit de propriété est une astuce fiscale très intéressante si elle est exploitée pleinement. Mais comment faire alors pour profiter au mieux ce type d’investissement ?

Utiliser la nue-propriété pour payer moins d’impôts

En nue-propriété, c’est l’usufruit qui prend en charge tout l’aspect fiscal en relation avec le bien. La nue-propriété est donc exonérée du payement de tous impôts et taxe durant la durée du démembrement. Cela s’explique par le fait que le démembrement prive le nu-propriétaire des revenus issus de la propriété tant que le contrat de démembrement existe. La nue-propriété permet également de soustraire, sous quelques conditions, les intérêts d’emprunt des revenus fonciers du nu-propriétaire.

Utiliser la nue-propriété pour transmettre un bien sans frais

Le nu-propriétaire peut se servir de son statut pour transmettre, dès son vivant, le bien en nue-propriété à ses héritiers, sans droit de mutation. Pour ce faire, ils peuvent léguer à ses héritiers la nue-propriété tout en conservant l’usufruit. À sa mort, l’usufruit rejoint la nue-propriété sans payer de droit de mutation.

Le principe de la nue-propriété permet également au nu-propriétaire d’aider ses enfants en lui donnant, pour une certaine période l’usufruit, ce qui donnera à l’enfant un revenu supplémentaire.

Utiliser la nue-propriété pour se constituer un patrimoine

L’investissement en nue-propriété se porte souvent sur des biens neufs. Le nu-propriétaire fera ainsi un investissement dans une propriété destinée pour durer. Surtout sachant que l’usufruitier a l’obligation, à la fin du démembrement, à rendre le bien en bon état.

En outre, l’investissement en nue-propriété est aussi intéressant du fait qu’à la fin du démembrement, la nue-propriété est récupérée sans frais. Une fois repris, le droit d’user, de disposer et de percevoir le revenu revient entièrement au nu-propriétaire. Ainsi, il peut obtenir un revenu supplémentaire conséquent, s’il décide de louer le bien. Par contre, il peut se constituer un capital s’il décide de le vendre. Ou il peut tout simplement y habiter tout en s’offrant ainsi une retraite ou une vie paisible.

Utiliser la nue-propriété pour investir à prix réduit

L’investissement en nue-propriété peut être utilisé par les investisseurs voulant faire une économie d’argent. En effet, ce type d’investissement permet d’investir tout en bénéficiant d’une décote comprise entre 30 % et 50 %, par rapport au prix du même bien vendu sans la nue-propriété.

Utiliser l’usufruit pour exploiter le bien à moitié prix

Du côté de l’usufruitier par contre, l’investissement en nue-propriété est destiné aux personnes, physiques et souvent morales, ayant de l’argent et qui veulent obtenir un revenu le plus rapidement possible et voulant investir à court terme. Ce type d’investissement leur permet ainsi d’investir, sans pour autant s’acquitter du prix d’achat du logement.

Utiliser l’usufruit pour s’assurer d’une bonne rentabilité

La rentabilité du placement en nue-propriété est plus forte selon l’âge de l’usufruitier. Plus ce dernier est jeune, plus l’usufruit est rentable. L’usufruit devient ainsi une source de revenus durable et lucratif jusqu’au terme du contrat de démembrement, voire le décès de l’usufruitier. En effet, pour un usufruitier de moins de 21 ans par exemple, l’usufruit est évalué à 90 % de la valeur du bien. Pour celui de moins de 51 ans, l’usufruit est évalué à 60 % et ainsi de suite.

actualité

Comment fonctionne le dispositif monuments historiques ?

Publié le

La loi Monuments Historiques est un dispositif de défiscalisation instauré par l’État afin d’encourager les investissements dans des bâtiments classés, lesquels nécessitent des travaux de restauration. En contre partie de ces investissements, les investisseurs peuvent alors bénéficier d’une déduction fiscale intéressante. Généralement, celle-ci peut atteindre la totalité (100 %) des charges d’entretien et de rénovation. Les frais d’acquisition et les intérêts d’emprunt relatifs aux travaux et à l’achat peuvent également être considérés dans ce calcul.

Tout sur le dispositif monuments historiques

Tous les contribuables domiciliés en France, et lesquels sont situés dans les plus hautes tranches d’imposition, peuvent bénéficier de la défiscalisation en Monuments Historiques. Une tranche de 41 et de 45 %. Avec ce dispositif de défiscalisation, l’investisseur peut déduire l’ensemble des travaux de son revenu global. Il n’y a pas de plafonnement obligatoire. Ce qui permet à l’investisseur de profiter d’une réduction fiscale pouvant aller jusqu’à 45 %, conformément au TMI ou la Tranche Marginale d’Imposition.

Différents biens immobiliers sont concernés par le dispositif Monuments Historiques. Il y a les immeubles classés Monuments Historiques, les immeubles inscrits à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), les immeubles du patrimoine national disposant du label délivré par la Fondation du patrimoine, et enfin les immeubles du patrimoine national disposant d’un caractère historique ou artistique particulier.

S’il ne s’agit que d’éléments dissociés de l’ensemble immobilier comme un jardin, un escalier…, seules ces parties isolées seront concernées par les avantages fiscaux.

Les avantages et les conditions d’éligibilité au dispositif monuments historiques

De nombreux bénéfices non négligeables sont proposés aux contribuables via le dispositif monuments historiques, surtout ceux qui sont fortement imposés. Une réduction fiscale pouvant s’élever à 45% du montant des travaux de rénovation peut être déduite des revenus fonciers.

On peut aussi apprécier l’exonération des droits de succession et de donation grâce au dispositif monuments historiques. Pour cela, une convention entre les propriétaires et les ministères de la Culture et du Budget doit être signée. Elle relate le fait que le propriétaire s’engage à garder le bien pendant 15 ans au minimum.

Pour bénéficier de ce dispositif et de ses avantages fiscaux, il faut respecter certaines conditions. Comme cité précédemment, il faut déjà s’engager à conserver les immeubles pendant une durée de 15 ans au minimum. Avec ce dispositif, il n’y pas de mise en copropriété de l’immeuble postérieure au 01/01/2009, sauf s’il y a un agrément spécifique. Il n’y a pas non plus de détention indirecte postérieure au 01/01/2009, sauf s’il y a un agrément de SCI familiale. Et enfin, l’encadrement des travaux doit être fait par un Architecte des Bâtiments de France.

Pour s’assurer d’obtenir ces avantages, il est préférable de se faire accompagner par un professionnel. Un expert connaît toutes les démarches à entreprendre pour tirer le maximum de profits via ce dispositif de défiscalisation. Il peut également aider pour déjouer toutes les pièges. En plus de donner des conseils, il peut aussi guider l’investisseur vers de meilleures perspectives pour choisir le bien immobilier idéal.

actualité

Comment réussir un investissement locatif ?

Publié le

En général, sur le long terme, la pierre demeure toujours un investissement sûr et judicieux. Particulièrement, dans l’immobilier locatif, c’est un moyen pratique pour créer un patrimoine et générer des revenus complémentaires. Cependant, le succès d’un investissement locatif dépend, en grande partie, de la façon de s’investir. Et pour y atteindre, il faut suivre une démarche précise.

Évaluation financière

En principe, ce type d’investissement se base sur une acquisition d’un bien, dans le but de le louer, en obtenant des revenus supplémentaires. Il est donc nécessaire d’engager une somme d’argent plus ou moins importante. Du coup, pour bien réussir, avant de se lancer, l’investisseur concerné doit réaliser un bilan patrimonial, afin d’évaluer sa capacité de financement. Pour ce faire, il est obligé de revoir l’ensemble de ses mouvements financiers, c’est-à-dire, comptabiliser les biens, et les liquidités disponibles. Étudier la situation fiscale fait également partie de cette étape obligatoire. En outre, cette dernière inclut aussi la considération de sa situation familiale, comme le régime matrimonial, et le nombre d’enfants. Ainsi, ce bilan patrimonial, enfermant l’analyse de sa situation financière, et sa situation familiale, lui permet de définir exactement sa capacité de financement et son budget.

Opter pour la solution d’emprunt

Le placement dans la pierre, comprenant celui du locatif, est quasiment le seul permettant de créer un capital en empruntant. En effet, il donne, à un investisseur, la possibilité de constituer un patrimoine avec un minimum de fonds propre, grâce au système l’effet de levier, lié au prêt. En outre, dans la plupart des cas, le taux d’intérêt de ce dernier est inférieur à celui de la rentabilité de l’investissement locatif. Ainsi, à long terme, la rentabilité globale de l’investissement est supérieure au coût total du prêt. Il faut savoir également qu’en finançant son investissement locatif par un crédit, l’investisseur peut optimiser sa fiscalité. Pratiquement, selon le type de location, il est possible, pour l’investisseur, de déduire les intérêts du prêt immobilier de ses loyers, et c’est le cas d’un investissement locatif en LMNP.

L’emplacement du bien locatif

Le lieu du placement est un des critères de base, pour réussir dans un investissement locatif. Comme son nom l’indique, son premier objectif, c’est la rentabilité locative de l’investissement, et c’est la situation du bien immobilier, telle que le pays, la ville, le quartier, qui la détermine. En effet, l’investisseur doit se pencher vers des zones à forte demande locative, pour échapper à la pénurie de locataires. Il n’est pas obligé d’investir uniquement dans les grandes villes. Néanmoins, il doit toujours cibler des zones dynamiques, dont le taux de croissance évolue en permanence, comme, entre autres, les villes universitaires, ou les résidences de services. Il doit savoir privilégier également les lieux disposant de toutes les commodités indispensables, telles que les transports, commerces, établissements scolaires, ou loisirs. À noter que le profil-type du locataire est aussi un des critères à prendre en considération, dans le ciblage de la zone locative idéale.

Pour clôturer, il est également important, pour l’investisseur, d’évaluer la rentabilité de son investissement immobilier locatif. C’est une étape consistant à s’informer sur les loyers pratiqués dans le lieu, où il a choisi d’investir.

actualité

Comment demander le rétablissement personnel prévu par la loi Borloo ?

Publié le

La loi Borloo prévoit un traitement de situation de surendettement avec un coût « moral » plus élevé. Cette solution est généralement connue sous le nom de procédure de rétablissement personnel. Rallié à la procédure de la faillite civile, ce dispositif permet à la victime d’effectuer une liquidation judiciaire et de faire annuler ses dettes pour insuffisance d’actif.

Procédure de rétablissement personnel : pour qui ?

La procédure de rétablissement personnel est ouverte aux bénéficiaires de la loi Borloo s’ils sont endettés jusqu’au cou. Cette option ne peut pas s’appliquer dans la mesure où le traitement du surendettement tel qu’un plan de redressement financier est encore réalisable.

Elle s’adresse également aux personnes de bonne foi qui se trouve en mauvaise posture. C’est-à-dire en état d’impuissance vis-à-vis de leurs dettes non professionnelles. En somme, cette procédure s’adresse exclusivement aux particuliers. En étant dans une telle situation, les contribuables seront dans l’obligation de mettre tous leurs biens en vente, y compris sa maison.

À noter que les personnes physiques qui exercent une profession indépendante ne sont pas éligibles à ce traitement de surendettement. Dans cette catégorie se regroupent les artisans, commerçants, agriculteurs, etc.

Comment peut-on déclencher cette procédure ?

Si vous vous confrontez à une situation de surendettement irrévocable, vous devez faire appel à une commission de surendettement. Cela ne vous coûtera rien d’autant que vous êtes fauché. En plus, vous êtes libre de consulter la commission de votre choix. À titre de précision, cette entité n’est pas là pour vous prêter ni racheter vos biens. Elle sera tout simplement votre interlocutrice unique dans le cadre de la déclaration de la procédure de rétablissement personnel.

La procédure de rétablissement personnel ne peut avoir lieu sans l’acquiescement du juge de l’exécution. En lui repose la responsabilité de prise de décision compte tenu du fait réel justifié et de l’accord de la personne surendettée. Les surendettés peuvent prendre l’initiative de saisir une juridiction auprès du juge si le protocole de la commission de surendettement est jugé trop lent. C’est-à-dire, si dans les 9 mois qui suivent l’instruction, elle n’a toujours pas donné son avis sur ce cas.

Déroulement de la procédure de rétablissement personnel

Dans le cadre du traitement du surendettement par le moyen de la procédure de rétablissement personnel, le surendetté et ses créanciers seront convoqués au palais de justice pour une audience commune. Le juge analyse la nature et la situation du surendettement. La sentence conduit à la suspension des procédures d’exécution telles que les commandements de payer.

Ensuite, la liquidation du patrimoine de la personne surendettée sera proclamée. La situation va jusqu’à la cession de sa résidence principale. Le prix du bien sera réparti entre les différents créanciers. À noter que les mobiliers utiles au quotidien ne peuvent pas être liquidés. Cela en va de même pour les équipements nécessaires à l’exercice de la profession. Un liquidateur vient effectuer la tâche sous un délai de 12 mois.

Même si le produit des ventes ne comble pas les sommes dues aux créanciers, la procédure sera déclarée comme étant clôturée. Les dettes non professionnelles de la personne en question seront complètement effacées, sauf les cautions et amendes suite à une condamnation pénale.

actualité

Quels sont les FIP et FCPI ouverts à la souscription ?

Publié le

L’investissement dans les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et les fonds d’investissement de proximité (FIP) assure non seulement une rentabilité, mais aussi une réduction d’impôt importante. Il s’agit donc des produits de défiscalisation par excellence, ouverts à tous les particuliers désireux d’investir dans les PME non cotées.

Pourquoi investir en FIP et FCPI ?

Le FIP et le FCPI donnent accès à une réduction d’impôt sur le revenu, à hauteur de 18 % du montant investi à titre de capital en PME éligible. Le montant maximal d’investissements est fixé à 12 000 euros pour une personne. Pour le couple, ce montant sera doublé, c’est-à-dire 24 000 €. Dans le cadre de l’investissement FIP en Corse, l’administration fiscale offre une réduction plus importante, allant jusqu’à 38 %.

Pour bénéficier de cet avantage fiscal, il faut investir au moins 70 % des actifs cédés au titre des PME pour les FIP. Les entreprises ne sont pas éligibles que si elles emploient moins de 250 salariés. Un plafond de chiffre d’affaires fixé à 50 millions d’euros est toutefois appliqué. L’investissement en FCPI, quant à lui, s’offre à des sociétés innovantes inscrites auprès de BPI France.

Modalité de souscription aux FCPI et FIP

Si vous comptez souscrire à l’offre FCPI ou FIP, vous devez disposer d’un compte-titres ordinaires présentant un solde positif. Ce dernier est proposé sous 2 catégories : le compte titre Boursorama 0 % et le Boursorama Trading. La réception des dossiers d’ouverture pour l’IR 2018 a pris fin le 24 décembre 2018.

Après avoir effectué votre inscription en ligne, vous pouvez sélectionner le fonds qui répond le plus à votre profil et à vos objectifs, dans la rubrique « FIP / FCPI IR ». La société de gestion met à votre disposition l’ensemble des éléments qui permettra de simplifier votre choix en fonds d’actifs. À noter que la souscription est soumise à un délai limité annoncé au préalable. Aussi, la période d’inscription n’est pas la même pour les différents fonds.

À quel moment effectuer la souscription ?

Pour rappel, les parts investies dans le cadre du FCPI et du FIP vous donnent accès à la réduction d’impôt sur le revenu. L’abattement fiscal vous sera attribué l’année suivant votre souscription. Si vous voulez privilégier d’une réduction à votre impôt sur le revenu à déclarer cette année, il vaudrait mieux investir avant le 31 décembre.

Que vous fassiez l’inscription durant le premier semestre ou le second, l’avantage fiscal restera le même. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas attendre trop longtemps, puisque la période de souscription pourrait prendre fin.

Une fois que la souscription sera close, la société de gestion d’investissement en entreprise non cotée entre en scène. Elle se charge d’investir les actifs accumulés sur une période de 2 ans. Sur ce, les règles d’investissement doivent être prises en compte. Pour les FCPI, il faut investir au moins 60 % du fonds aux titres de PME innovantes et 40 % en investissements libres. Cela en va de même pour le FIP avec 10 % de plus pour les PME régionales.

actualité

Comment gérer une sci ?

Publié le

Avant de vous lancer dans la création d’une société civile immobilière ou SCI, tâchez de savoir dans quel projet vous allez vous aventurer. L’exploitation de ce marché requiert une certaine compétence si l’on veut en sortir vainqueur. Il faut aussi savoir qu’être gérant ne s’improvise pas. La négligence d’un certain détail est une erreur fatale. Vous ne croyez tout de même pas qu’une telle opération se résume à une seule tâche ! À ce titre, il existe trois piliers fondamentaux à ne pas rater, à savoir la comptabilité, la gestion locative et la déclaration fiscale.

Comment gérer la comptabilité au sein d’une SCI ?

Comme nous le savons tous, l’activité de la SCI n’est pas à titre commercial. La vente d’un bien immobilier acheté pour le compte d’une SCI est interdite par la loi. Compte tenu de cela, la tâche liée à la comptabilité n’est pas si fastidieuse. Seulement, vous devez enregistrer la mobilité du solde de vos comptes en incluant la date et le motif de celle-ci. Classez toutes les pièces justificatives des dépenses et des recettes. Cela va vous servir lors des contrôles fiscaux. D’un autre côté, le suivi de la comptabilité est obligatoire pour n’importe quelle société. Il doit être en règle et justifiable, sous peine de vous confronter à un sérieux problème juridique.

Parfaire la gestion locative d’un bien en tant que SCI

Dans le cadre de la gestion locative, vous devez prévoir un certain contrat avec vos locataires afin de faire régner la confiance. C’est aussi un moyen d’exploiter l’activité en toute légalité. Envisagez également de faire un état des lieux. Après cela, il ne vous reste plus qu’à recevoir le loyer, acquitter les charges et gérer l’assurance du bien. Pour effectuer ces tâches dans les meilleures conditions, rédiger un tableau Excel où se regroupent l’ensemble des locataires et les informations relatives. Ce sera là une sage décision ! Par ailleurs, il existe de nos jours un logiciel spécialisé dans la gestion locative d’un bien. Cela vous facilitera la tâche si vous disposez d’un nombre de locataires important. Mais, si vous n’êtes pas à l’aise dans la manipulation d’une machine, vous pouvez confier l’opération à une agence de gestion locative.

À quel moment doit-on faire une déclaration fiscale ?

Enfin, pour ce qui est de la déclaration fiscale, vous devez le faire chaque année en fonction de vos productions durant l’année l’exercice. Il est à noter que la SCI n’est pas soumise à l’impôt sur les sociétés, mais uniquement à l’impôt sur le revenu. Ce document est important pour le dossier comptable. Autrement dit, c’est ce qui va vous permettre de déterminer le résultat de l’exercice et de le répartir à vos associés selon leur part du marché. Quant au délai exigé pour la déclaration, elle doit être réalisée avant le premier jour ouvrable suivant le 1er Mai, pour un exercice comptable clôturé le 31 décembre. Si tel n’est pas le cas, vous avez trois mois nets après la date de clôture pour la terminer.

actualité

Comment calculer le Crédit d’Impôt Recherche ?

Publié le


Le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) est une mesure fiscale prise par l’administration dans l’objectif d’aider les entreprises qui investissent en recherche et développement. Afin de bénéficier de cette mesure fiscale, il est essentiel de déclarer le CIR. Cependant, cette déclaration doit être précédée du calcul du CIR. Comment faire alors ?

Les préalables pour le calcul

Pour pouvoir calculer le CIR, il est d’abord important de déterminer quelques points.

                L’éligibilité de l’entreprise

Comme il a été mentionné précédemment, l’entreprise doit d’abord investir dans des recherches et développement pour prétendre au CIR. En outre, elle doit être soumise au régime réel d’imposition, c’est-à-dire, soumise à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu. Les auto-entrepreneurs, ainsi que les micro-entreprises, ne peuvent donc pas, en principe, bénéficier du CIR.

                Identifier les dépenses pour l’assiette de calcul

Une fois l’éligibilité de l’entreprise confirmée, il faut ensuite déterminer les dépenses éligibles. Ces dépenses sont :

  • les dotations aux amortissements ;
  • les investissements en matériels pour la réalisation de la recherche et développement ;
  • les frais engagés pour le dépôt des brevets ou la protection de la propriété industrielle ;
  • les frais versés au sous-traitant pour la réalisation de la recherche ;
  • les salaires versés à l’ensemble des personnes impliquées aux recherches et au développement. Ainsi en est-il des chercheurs et techniciens ou encore les ingénieurs. Les charges sociales (maladie, maternité, invalidité, décès, vieillesse, veuvage…) obligatoires les concernant sont également à prendre en compte ;
  • les dépenses de prestation effectuée par l’entreprise.

Cependant, quelques remarques s’imposent. Premièrement, les dépenses de fonctionnement (petit matériel, dépenses administratives) sont évaluées de manière forfaitaire. Deuxièmement, quelques dépenses sont plafonnées à 60 000 €. Ainsi en est-il d’un côté des dépenses de veilles technologiques et les dépenses liées aux assurances de brevets et des certificats d’obtention végétale d’un autre côté. Troisièmement, concernant le sous-traitant, lorsqu’un lien de dépendance existe, les dépenses sont plafonnées à 2 millions d’euros par an. Lorsque ce lien n’existe pas, le plafonnement est de 10 millions d’euros par an et de 12 millions d’euros par an lorsque des organismes de recherche publics sont demandés.

Déterminer les subventions

Pour calculer le CIR, il faudra aussi déterminer les subventions et les avances reçues par l’entreprise pour réaliser les recherches. Dans le calcul du CIR, seule la partie destinée aux opérations de recherche est prise dans le calcul.

Les modalités de calcul

Le calcul du CIR se base sur la formule suivante, à savoir :

CIR= (montant des dépenses éligibles avec prise en compte des règles de plafonnement)- (sommes à déduire liées aux prestations de conseil) – (subventions et avances remboursables encaissées) + (subventions et avances remboursées)

Rappel des enjeux de ce calcul

Le crédit d’impôt est intéressant vu qu’il rembourse 30 % des dépenses de recherche engagées au cours de l’année. Cependant, ce taux est appliqué pour les dépenses de moins de 100 millions d’euros. Pour les dépenses supérieures à cette somme, le CIR appliqué est de 5 %.

actualité

Pourquoi ouvrir une assurance vie ?

Publié le

Une assurance vie est un dispositif financier très apprécié des Français. Elle est accessible à tout le monde, quel que soit son âge. Mais, cela ne justifie pas uniquement l’engouement de la population française dans ce produit d’épargne. Découvrez dans cet article tous les avantages de l’assurance vie.

Qui peut bénéficier de l’assurance vie ?

Comme dit précédemment, tout le monde peut souscrire et profiter des avantages de l’assurance vie. Contrairement à certaines croyances populaires, l’assurance vie n’est pas uniquement une assurance décès qui s’adresse aux séniors. Il ne s’agit pas seulement d’un produit financier dédié au transfert d’un patrimoine d’un sénior à ses descendants.

En effet, l’assurance vie convient à tout le monde, qu’il soit jeune ou âgé. C’est surtout un moyen permettant de se constituer une épargne sur le long terme. Il permet également de faire fructifier son capital sur une assez longue durée.

Quel est l’avantage de l’assurance vie ?

L’assurance vie est flexible. Elle propose également une fiscalité attractive. Elle convient aussi bien pour financer un projet, s’assurer de sa succession que pour préparer sa retraite. Elle s’adapte à toutes les situations et à tous les objectifs.

En même temps, il existe une grande diversité de placements accessibles avec l’assurance vie. Le contrat mono-support propose une garantie plus poussée en capital à n’importe quel moment. C’est la raison pour laquelle il est le plus choisi par les contribuables français.

Sinon, il y a aussi les contrats multi-supports, lesquels permettent d’investir à la fois dans des fonds euros sans risque et dans les unités de compte ou UC. Ces dernières peuvent être des actions de sociétés comme des parts de fonds d’actions, des fonds obligataires, des actions en SICAV ou encore des parts en SPCI. Elles peuvent également être des parts de fonds de placement.

5 raisons d’investir dans une assurance vie

L’assurance vie propose ainsi de nombreux avantages. En voici justement les 5 plus importants :

  • Epargner doucement et surement : c’est un moyen efficace pour épargner en toute sécurité. Vos versements seront assurés et seront fructifiés par les intérêts et les avantages fiscaux.
  • Remplir sa tirelire le plus tôt possible : il est possible d’ouvrir un contrat d’assurance vie au profit de son enfant. Dès sa naissance, vous pouvez verser un montant de votre choix, lequel sera rajouté des intérêts et des plus-values générés par le contrat.
  • Profiter du temps long : plus on épargne tôt, plus on a la chance d’augmenter son profit. Voilà pourquoi l’assurance vie n’est pas uniquement dédiée aux séniors. Même si vous avez 18 ans, vous pouvez souscrire à une assurance vie et bénéficier de cet avantage.
  • Profiter d’une épargne accessible à tout moment : il est possible de disposer de son argent en tout temps. Ce qui est un atout considérable pour faire face aux imprévus. Il n’y a pas de blocage de contrat avec l’assurance vie.
  • Profiter d’une fiscalité avantageuse : avec l’assurance vie, seuls les gains générés par le contrat sont imposables.